La fiche Google Business Profile est souvent le premier contact entre un patient et un cabinet dentaire. Elle doit refléter la réalité du cabinet, sans promotion, dans le respect de la déontologie.
Les informations à contrôler
Six rubriques méritent une vérification régulière :
- le nom réel du cabinet, sans mot-clé ajouté ;
- la catégorie qui correspond à l’activité ;
- l’adresse, identique à celle du site et des annuaires ;
- les horaires, y compris les fermetures exceptionnelles ;
- le téléphone et le lien de prise de rendez-vous ;
- les langues pratiquées et l’accessibilité.
Les photos montrent les locaux et le plateau technique, jamais de résultats avant/après, proscrits par les recommandations de l’Ordre.
Pourquoi ces informations comptent
Un patient qui trouve des horaires faux ou un numéro qui ne répond plus passe en général au cabinet suivant. La même fiche alimente Google Maps, les résultats locaux et, de plus en plus, les réponses des assistants d’IA, qui recoupent les informations entre plusieurs sources. Une incohérence entre la fiche, le site et les annuaires rend le cabinet plus difficile à identifier. Un contrôle trimestriel, et après chaque changement d’organisation, suffit en général à garder une fiche juste. Il est aussi utile de vérifier que personne d’autre n’a pris la main sur la fiche, par exemple un ancien collaborateur.
La déontologie fixe le cadre : le chirurgien-dentiste peut communiquer des informations qui contribuent au libre choix du praticien, mais il ne peut pas rechercher un affichage prioritaire dans les résultats (article R.4127-217 II du Code de la santé publique).
Le cas des avis
Le cabinet ne sollicite pas d’avis, et le praticien ne répond pas à un avis nominatif, en raison du secret professionnel. Pour aller plus loin, ce guide détaille la fiche Google d’un cabinet dentaire, et une agence marketing dentaire peut accompagner les praticiens qui manquent de temps.
